par Fa le Jeu 02 Oct 2008, 23:15
On pourrait dire "alors n'y pense pas" mais il
faut quand même que j'apprenne à cultiver le non-attachement aux êtres
chers dû à l'impermanence, cela ne pourra que s'avérer utile.

Ma vision est trés différente : Selon moi,
Plutôt que d'apprendre à cultiver le non-attachement aux êtres chers,
il faut les aimer de tout notre coeur, comme cela le jours où ils partent, nous n'avons rien à regretter.
Aimer cela signifie accorder notre pleine conscience, aux autres et au monde.
Lorsque des êtres chers s'en vont, allons-nous cesser d'aimer ?
Si la pleine conscience fait réellement partie de nous, notre souffrance ne durera pas,car nous continuons à aimer...
L'amour exclu naturellement l'attachement.Là où se trouve l'attachement ne se trouve pas l'amour. L'attachement relevant du conditionnement.
Donc de mon point de vue, apprendre à cultiver le non-attachement équivaudrait à apprendre à ne pas aimer, en vue d'éventuelles souffrances que l'on ne souhaite pas s'infliger...N'est-ce pas tout le contraire de l'amour ?
Bien à toi,
FA